$495
Prochain tour

Circuit de 5 jours en Arménie Occidentale (Arménie historique)

Carte de l’itinéraire
Prix du circuit: depuis 395 USD La durée du circuit: 5 Jours Distance du circuit: 2600 km ( 1615 miles ) Type du circuit: Arménie Occidentale

Nombre minimum de personnes-15.
Au cas où le nombre est  inférieur à celui spécifié au-dessus, il y aura une augmentation de prix, en fonction de nombre de participants.

Jour 1

Départ d’Erevan à 05.00h du matin. En passant par Gyumri, nous nous dirigeons à Akhalkalaki, le chef-lieu de Djavakhk. Passage de la frontière arméno - géorgienne à Bavra. Départ pour la frontière géorgienne – turque, nous  traversons à Kartsakhi.
Après avoir traversé la frontière, nous sommes sur  le Haut Plateau Arménien, la majeur partie duquel / à peu près 140000 km²/, se trouve en Arménie Occidentale. Le chemin est si beau et attrayant qu’on ne sent pas comment on a fait 140 km et arrivés à Kars. Kars est l'une des cinq capitales arméniennes qui se trouvent en Arménie Occidentale.  En 928,  Kars devient  la 10e  capitale de l’Arménie. Après le déjeuner au restaurant "Ojakh Bashi", où les plats sont  très savoureux, et un petit repos, nous commençons le tour de la ville. L'église des Saints-Apôtres construite pendant le règne du roi arménien Abas Bagratuni / 928-953 /, est une magnifique structure à coupole centrale, encore debout, mais transformée en mosquée.  Nous admirons la beauté de la forteresse de Kars, ceux qui désirent peuvent monter jusqu'à la forteresse d'où s’ouvre un panorama magnifique sur la ville. Nous marchons sur le pont de  Saint Vardan, voyons des  maisons à deux étages bien conservées, construites en pierre noire, les ruines de la maison paternelle de Tcharents.
Nuitée  à l’hôtel Grand Ani 4* à  Kars.

  • un panorama sur la ville
  • L"église des Saints-Apôtres
  • la forteresse de Kars
  • la forteresse de Kars
  • Kars
Jour 2

Départ pour Ani. On est  accueilli par les remparts  Smbatashen, sur lesquels,  juste en face de l'entrée, on voit l’emblème de la dynastie des Bagratides- le lion coureur. En 961, Ani devient la 11ème capitale de l’Arménie. Ani est célèbre pour ses églises. La Mère Cathédrale est construite par l'architecte Tiridate (989-1001). Elle est considérée comme le chef-d'œuvre de l'architecture arménienne. La structure générale de l'église Saint Rédempteur /1035/ était si solide, que même quand elle  s’est écroulée, son dôme n'a pas été endommagé. L'église de Honents, à l'intérieur et à l'extérieur,  est décorée de bas-reliefs et de fresques.
Départ pour Van. Le prochain arrêt - le mont Ararat. C'est le rêve de tous les Arméniens de poser, au moins une fois, le pied sur Massis. Nous montons en minibus jusqu’au 2000m et  pique-niquons sur les pentes de la montagne. Bénéficiant de la chance de se trouver sur Ararat, l’esprit enrichi, nous partons pour l'un des endroits les plus paradisiaques de l’Arménie Occidentale- la première capitale arménienne, Van. Sur le chemin – arrêt à Bayazet où nous verrons la forteresse de Bayazet, le palais de Isaak Pacha, ainsi que le miracle sculpté par la nature, la cascade de Berkri.
Arrivée à Van vers 18:00h. Première visite- la forteresse de Van construite à l’époque ourartéenne, où se trouvent les mausolées d’Arguichti, de Menua, de Russa. Visite de la Porte de Mher qui ne s’ouvre jamais.
Nuitée à l'hôtel Haldi 4*, diner au restaurant de l’hôtel où sont servis différents plats délicieux.

  • La Mère Cathédrale
  •  l"église Saint Rédempteur
  • L"église de Honents
  • la forteresse de Bayazet
  • la cascade de Berkri
  • Van
Jour 3

Après le petit déjeuner, départ pour Varagavank, le lieu spirituel le plus remarquable de la région de Vaspurakan (fondé à la fin du 10ème siècle). Sur la route pour  l'île d’Akhtamar, nous faisons une quarantaine de  km en longeant les rives du lac de Van. Vous ne pouvez pas vous empêcher d'admirer la beauté des eaux azures du lac qui ressemble à une perle au cœur de l'Arménie Occidentale. 15 minutes en bateau pour arriver à l'île d’Akhtamar.  En s’approchant de l'île, on est accueilli par l’église Sainte-Croix, témoin silencieux de la richesse  et de la gloire de la famille Artsruni. Elle est construite par l'architecte Manvel entre 915 et 921.
Déjeuner au restaurant "Akhtamar" sur le bord du lac, seul endroit où  est servi le célèbre tarekh de Van. Repos, natation, nous profitons du lac de Van environ 4 heures. Départ pour  Datvan. Installation à l'hôtel Grand Iskender 4*.

  • l’église Sainte-Croix
  • l"église Sainte-Croix
  •  île d’Akhtamar
  • le lac de Van
  • le lac de Van
Jour 4

Après le petit déjeuner, nous quittons la région de Vaspurakan et partons pour Taron, à Mouch (environ 220km). A Mouch, il est important de voir les ruines de  l’église Sainte – Mariné et  le Cimetière arménien, où sont ensevelies les cendres de Gevorg Tchaouch.
Déjeuner au restaurant dans le parc de Mouch et  départ pour le  pont de Sulukh sur la rivière Aratsani où,  dans un combat inégal, a péri Gevorg Tchaouch. Départ pour Erzeroum. Arrivée vers 19h00.  Installation à l’hôtel  «Palan Renaissance» 5 *. Dîner au restaurant où sont servis divers plats abondants.

  • le pont de Sulukh
  •  l’église Sainte – Mariné
  • l’église Sainte-Mère-de-Dieu
  • la forteresse de Erzeroum
  •  la forteresse de Erzeroum
Jour 5

Après le petit déjeuner, une courte visite de la ville (la forteresse d’Erzeroum, l’Eglise arménienne, collège Sanasaryan) et départ pour la frontière. En route, un arrêt au Pont du Berger,  au confluent  des rivières Araxe et Murts, nous verrons également la forteresse de Nassène. Aux alentours de 16:00h, nous avons le dîner d'adieu au restaurant.
Arrivée à Erevan entre 22h00 -23h00.

Informations complémentaires

Témoignages

Artyom Kosakyan

Quand  je vois de mes propres yeux  ce qui est perdu,  je sens sa grandeur. Je l’ai senti avec chaque cellule de mon corps. Alors, je me suis posé deux questions: qui dit que la Paradis n’existe pas, qui dit que le Dieu ne fait pas de miracle. Je conteste. Dieu a fait ce miracle et j’ai été au Paradis. Peut-être les paroles ne sont pas suffisantes pour décrire les sentiments que j’ai eus en  Arménie Occidentale. En visitant nos  anciennes villes majestueuses, je sentais les larmes étouffer ma gorge. C'était peut-être que les gars ne pleurent pas, ou, peut-être  les larmes ne coulaient pas, mais en durcissant dans mon cœur, elles se transformaient  en colère et haine. Comment retenir la colère si on sait que là-bas chaque pierre est à toi, mais ce sont les enfants  turcs ou kurdes  qui jouent parmi ces pierres. J’avais le cœur plus serré se souvenant les paroles de ma grand-mère: «Je suis jalouses de tes yeux». C'est seulement maintenant que je comprends le sens de ses mots et je suis d’accord avec  elle, il faut être jaloux de mes yeux. Tout Arménien souhaiterait visiter la terre de ses ancêtres qui se réunira avec l’Arménie actuelle  et nous aurons l’Arménie de mer à mer. Je présente ma profonde gratitude aux responsables du «Le chevalier arménien» et à l’agence  «Anitour»  de m’avoir accordé des moments aussi merveilleux.

Artyom Kosakyan étudiant
Lilith Hovanyan

Kars, Ani, Igdir, Berkri, Van, Akhtamar, Mouch, Erzroum…Elles sont si chères, si proches. En Géorgie je sentais une anxiété qui est inévitable dans un pays étranger. Ici, non. Les Turcs et les Kurdes sont déplaisants comme les invités qui restent longtemps. On tourne en Arménie Occidentale. C’est un rêve,  un désir,  une nostalgie et un objectif, mystérieux, intangible, mais réel. Je ne veux pas décrire ce que j'ai ressenti, vu et pensé ici.  Il y a des choses qui vont profondément dans nos cœurs et notre conscience, y demeurent et se cristallisent. En quittant  chaque forteresse, chaque église et monument, j’avais envie de pleurer et me jeter dans leurs bras, mais je me retenais. Il ne faut pas que leurs plaies séculaires se trempent encore une fois de mes larmes salées. Je prie Dieu  de me donner la force et la capacité d’apprécier ce que je possède.

Lilith Hovanyan .
Terza Karapetyan, Guillaume Basselin

Merci à « Anitour » d’avoir fait découvrir des endroits aussi merveilleux. Voir Ani est le rêve de chaque Arménien, je me sens très heureux aujourd'hui, que j'ai pu, grâce à vous,  découvrir nos terres sacrées antiques et le cœur plein de merveilleux souvenirs, je rentre  en Arménie. Je suis très satisfait aussi de l’organisation « Anitour » : excellents hôtels,  nourriture délicieuse. Nous participerons encore bien volontiers aux autres voyages.  Merci pour tout.

Terza Karapetyan, Guillaume Basselin responsable des pays CEI
Ira Voskanyan

Grace à " Anitour " j’ai visité  un certain nombre de villes de l’Arménie Occidentale. Un sentiment de bonheur, car, finalement, j’ai été au pays de mes grands-pères,   il semblait qu’ils parlaient avec nous, nous surveillaient du regard. J’ai eu un sentiment de douleur et de regret, que tout ça  est si proche et si loin de nous ...
Quand j’ai vu de près les témoins silencieux de notre esprit spirituel, mon cœur s’est serré: cathédrales abandonnées, inscriptions abimées, pierres blessées… Le lac de Van est  un miracle, l’ile d’Akhtamar avec l’église miraculeuse de la Sainte-Croix, avec le tarekh de Van. Je remercie " Anitour " pour les excursions amusantes et touchantes, attitude chaleureuse et attentionnée.

Ira Voskanyan pédagogue
Nune Khachatryan

De manière inattendue s’est réalisé le rêve de mon enfance. Le  pèlerinage au pays de nos  ancêtres depuis des années générait des émotions contradictoires dans mon âme.  Dois-je aller ou ne pas aller ? Le moment est venu. Ensemble avec mon mari et ma fille, nous avons décidé de participer à ce voyage. J’attendais avec impatience de voir le lieu de naissance des grands-parents. D’abord, nous accueilli la ville d’Ardahan. J’ai été épaté par les  couleurs magnifiques: des d'immenses forêts, champs ... On est arrivés à Kars. Mon grand-père était originaire de Kars. Malgré moi, mon cœur s’est mis à palpiter.  Les émotions étranglaient ma gorge, les larmes coulaient de mes yeux. Ce n’était pas évident. On a visité Ani, Van, Igdir, Mouche, Erzeroum. On est monté sur les pentes d’Ararat. On a participé à la messe dans l’église de la Sainte- Croix sur l’ile d’Akhtamar. En quittant chaque endroit, il me semblait d’arracher un morceau de mon cœur et laisser là-bas. Une douleur sourde m’étranglait la gorge. Mais que pouvais-je faire ? La seule chose qu’il reste à faire, c’est de vivre et demander Dieu de rétablir la vérité historique. Notre pèlerinage  était extrêmement intéressant et rempli grâce à l’équipe d’" Anitour ". Je remercie de tout mon cœur M. et Mme Arushanyan, leur fils. Que Dieu vous donne une bonne santé et longue vie, car vous faites un travail patriotique, énorme, inestimable.

Nune Khachatryan pédagogue
Mariam Sarkissyan

C'est mon deuxième pèlerinage en Arménie Occidentale. Cette fois j’ai été accompagnée de mes parents. Le pèlerinage était exceptionnel, car on a eu de la chance d'assister à la messe à l’église Sainte-Croix d’Akhtamar et de recevoir le sacrement. J’ai ressenti de la douleur en voyant le nartex de l’église Saint Signe de Varagavank  effondré durant le séisme de Van,  comment on détruit les derniers vestiges dans le quartier arménien de Mouche.
Comme c’était toujours le cas, la famille  Arushanyan a tout organisé de haut niveau. Grace à eux, mon père a trouvé le village de son grand-père, Berdaghe.  L’émotion était  indescriptible. Merci aux Arushanyan pour ce travail patriotique et gratifiant. Il ne faut pas oublier que nous sommes un peuple qui a vécu le génocide, qui a perdu sa patrie. La partie occupée de notre patrie tôt ou tard sera  réunie à la République d'Arménie. Sur ce point, je trouve qu’il est nécessaire de citer les paroles du grand romancier Raffi : « Qui ne connaît pas sa patrie, ne peut pas l’aimer vraiment.»

Mariam Sarkissyan critique d'art, historien
Hovhannes Hakobyan

Merci à la famille Arushanyan de nous rendre ce service, en nous permettant de visiter la patrie perdue. Les ancêtres de ma femme ont émigré de  Bayazet, mon grand-père est né à Erzurum. A moitié s’est réalisé mon rêve d’escalader Ararat. Par la volonté du Créateur, l’année prochaine je vais monter jusqu’au sommet de la montagne.
 Il est difficile d’expliquer ce qu’on a senti : d’abord, la joie, d`avoir un pays aussi paradisiaque, et la douleur qu’il appartient aux étrangers. Après le retour, le sentiment de déception et de l'incertitude. L’étranger s’occupe de notre pays et nous détruisons et profanons cette  poignée de terre qui nous reste, que nous sommes en train de perdre. Pour les massacres j’accuse tous: le Turc, le Kurde, le Russe, mais les vrais coupables sommes nous, qui ont perdu les valeurs spirituelles, nous nous sommes  éloignés de nos racines. Le retour vers nos racines est l’unique salut de notre nation.

Hovhannes Hakobyan orfèvre

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